Nouvelles de la CCT

Un an plus tard : études de cas sur la Collection d’expériences distinctivesMD, Vol. 2 : Beck’s Kennels.

Depuis le lancement du programme de la CCT l’an dernier, de nouveaux marchés se sont ouverts à ce maître du traîneau à chiens des Territoires du Nord-Ouest, qui a vu ses activités presque doubler.

13 Septembre 2012
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Criez « Carnage! », et alors seront lâchés les chiens du tourisme; sauf votre respect, M. Shakespeare, c’est ce que Beck’s Kennels de Yellowknifeaux Territoires du Nord-Ouest fait depuis 1989. Plus de 150 huskies composent ce chenil de chiens de traîneau, l’un des plus importants au Canada, qui se trouve dans la ville la plus septentrionale du pays.

Proposant des aventures dans une fabuleuse région sauvage du Canada, Beck’s Kennels mérite assurément sa place au sein de la Collection d’expériences distinctives (CED) de la Commission canadienne du tourisme (CCT). 

Les Nouvelles de la CCT poursuivent leur deuxième série d’études de cas sur la CED en flairant la piste des mythiques aurores boréales colorant le ciel des Territoires du Nord-Ouest.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer dans l’industrie du tourisme? Quand avez-vous commencé?
Je travaille dans l’industrie depuis plus de 25 ans. Alors que je voyageais en Europe, j’ai constaté que mon passe-temps, le traîneau à chiens, suscitait de l’intérêt. J’ai alors pensé que la combinaison de mon passe-temps et de l’observation des aurores boréales pourrait attirer des visiteurs. Nous avons commencé modestement, puis avons pris de l’importance depuis.

Quelle est la principale difficulté à laquelle est confrontée votre entreprise?
Nous avons dû nous diversifier, car au départ, nous accueillions principalement des visiteurs du Japon. Désormais, nous recevons des voyageurs de partout en Asie. Toutefois, la principale difficulté pour les entreprises touristiques de Yellowknife, c’est l’aéroport. Aucun vol nolisé d’envergure ne le dessert.

Parlez-nous de l’expérience mise en vedette par la Collection
Dans le cadre d’Aurores boréales et traîneau à chiens, les participants font une promenade en traîneau à chiens de 25 à 30 minutes jusqu’à notre refuge, en dehors de la ville. Ils peuvent y observer les aurores boréales, couchés dans les luges et bien emmitouflés dans un sac de couchage. Au refuge, nous leur servons de quoi grignoter, puis un souper alors qu’ils contemplent le ciel le reste de la soirée. Les clients retournent ensuite à Yellowknife en traîneau à chiens, en s’arrêtant en chemin pour prendre des photos.

Comment faites-vous la promotion de votre statut de membre?
Nous utilisons principalement notre site Web. En outre, un groupe du magazine japonais Brutus est venu l’hiver dernier. Ils ont passé quatre ou cinq jours ici pour prendre des photos. Ils nous ont consacré la page couverture, ce qui est fantastique.

En quoi le statut de membre a-t-il changé votre entreprise?
Nos activités ont presque doublé. Comme nous avons fait beaucoup de promotions avant notre entrée dans la CED et depuis notre admission, il nous est difficile de déterminer précisément à quoi est attribuable cette hausse des activités.

Accueillez-vous des voyageurs des nouveaux marchés internationaux ou recevez-vous plutôt des visiteurs des marchés existants?  
Nous accueillons sans conteste des visiteurs des nouveaux marchés comme la Chine, la Corée du Sud et l’Australie. La demande s’est toutefois réellement accrue plus près de chez nous, alors nous recevons également beaucoup plus de Canadiens et d’Américains.

Un an s’étant écoulé, quelles sont vos impressions sur le programme de la CED jusqu’à présent?
Je dois admettre que j’étais un peu sceptique au départ. Or, une fois qu’elles en font partie, les entreprises en retirent de nombreux avantages.

Quelle est la plus importante leçon que vous avez tirée cette année en tant qu’exploitant d’entreprise touristique?
L’utilité des promotions et l’incidence des promotions réussies sur l’entreprise.

Pouvez-vous nous parler de quelques-uns des obstacles auxquels se heurte l’industrie canadienne du tourisme?
Le transport et l’accès aériens, par-dessus tout. Je crois toutefois que l’industrie amorce une reprise, alors il y a de l’espoir.

Selon vous, si l’industrie canadienne du tourisme devait profiter d’une occasion en or, quelle serait-elle?
Les voyageurs chinois : ils transformeront l’industrie dans les prochaines années, car ce marché croît rapidement. J’ai participé à une mission commerciale en Chine il y a cinq ans pour prendre connaissance du phénomène. Ces visiteurs ont déjà changé la donne dans les Territoires.

 

 

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