Nouvelles de la CCT

Un an plus tard : études de cas sur la Collection d’expériences distinctivesMD, volume 2 : Iceberg Quest

Depuis qu’elle est membre de la Collection d’expériences distinctives, cette entreprise familiale de Terre-Neuve-et-Labrador a vu sa notoriété s’accroître sur la scène internationale et le nombre de ses réservations augmenter, pour ne rien dire des autres avantages.

02 août 2012
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Le temps file quand on s’amuse dans le tourisme. Il y a un an, la Commission canadienne du tourisme (CCT) lançait sonprogramme novateur de la Collection d’expériences distinctivesMD (CED). Celle-ci compte désormais plus de 160 membres et ne cesse de prendre du galon à l’échelle internationale.

Afin de définir ce que signifie la Collection pour les entreprises touristiques canadiennes qui en font partie ainsi que les avantages qu’elle leur procure, les Nouvelles de la CCT publient une seconde série d’études de cas sur certains des premiers membres admis dans le programme.

Dans la foulée de la première étude de cas, le capitaine Barry Rogers d’Iceberg Quest, qui offre des excursions en bateau le long de la côte de Terre-Neuve-et-Labrador, fait le point sur les retombées de la Collection pour son entreprise et sur les icebergs qui se dressent devant l’industrie du tourisme.

Iceberg Quest est une véritable entreprise familiale très attachée à l’océan Atlantique. L’équipage s’est taillé une excellente réputation en raison de son expertise, de son hospitalité ainsi que de sa connaissance de la région et de son amour de l’océan.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer dans l’industrie du tourisme? Quand avez-vous commencé?
J’avais remarqué la nécessité grandissante de développer l’industrie du tourisme à Terre-Neuve-et-Labrador et qu’une possibilité s’offrait à nous pour y contribuer. J’avais donc constaté cette tendance et je savais d’après mes voyages personnels que Terre-Neuve était relativement vierge et qu’elle gagnerait à être présentée comme une destination de classe mondiale à visiter une fois dans sa vie. J’ai commencé à créer l’infrastructure d’Iceberg Quest Ocean Tours en 1999.

Quel est le plus grand défi auquel doit faire face votre entreprise aujourd’hui?
Le marché du travail pose problème, car nous avons de la difficulté à trouver des candidats qualifiés pour un travail saisonnier comme celui qu’implique Iceberg Quest. Le secteur pétrolier et gazier, en pleine croissance, nous amène à tous un sérieux défi puisque l’appât du gain rapide attire beaucoup de nos travailleurs saisonniers à l’extérieur de la province.

Parlez-nous de l’expérience mise en vedette par la Collection.
Nous offrons une excursion commentée à partir de deux ports de Terre-Neuve. Chaque excursion permet aux participants de découvrir nos côtes, notre histoire, l’océan et les réalités de la province, comme la pêche à la morue et les répercussions sur le mode de vie des Terre-Neuviens du moratoire sur la pêche de la morue, en vigueur depuis 20 ans. Les principaux attraits des excursions d’Iceberg Quest sont les majestueux icebergs du Groenland dans le couloir d’icebergs, les baleines à bosse en migration et les diverses espèces d’oiseaux de mer de la région.

Comment faites-vous la promotion de votre statut de membre de la CED?
Nous en faisons la promotion sur notre site Web, par l’intermédiaire des médias sociaux, dans notre image de marque, dans nos brochures et lors des salons professionnels et grand publicauxquels nous participons en basse saison. Chaque année, nous accentuons constamment nos efforts sur le plan du marketing, et nous en récoltons les fruits. En tant que membre de la CED, notre entreprise est mise dans une classe à part : les gens se rendent compte que les membres ont plus d’expérience en tourisme.

Même si le programme de la CED n’existe que depuis un an, en quoi le statut de membre a-t-il changé votre entreprise?
Nous sommes sans aucun doute plus reconnus. Nous nous sommes efforcés de toujours mettre la barre plus haut pour notre entreprise, et notre entrée dans la CED s’inscrivait dans la lignée du travail déjà entrepris. Le statut de membre a sans contredit favorisé notre notoriété au sein de l’industrie canadienne du tourisme.

Accueillez-vous des voyageurs de nouveaux marchés étrangers ou recevez-vous plutôt des visiteurs des marchés existants? 
Même si cela ne fait qu’un an, nous avons remarqué un plus grand intérêt porté à notre égard dans les salons auxquels nous participons partout au Canada. Sur la scène internationale, l’intérêt croît aussi. Les gens viennent nous rencontrer dans les salons, ayant déjà entendu parler de nous, et ils réservent sur-le-champ. Dans les années à venir, cette reconnaissance et l’effet sur les consommateurs s’accroîtront indéfiniment.

Avez-vous observé des effets sur votre couverture médiatique au pays ou à l’étranger?
Nous avons bénéficié d’une couverture médiatique bien plus importante à l’échelle internationale. Des gens du Japon et d’autres pays du marché asiatique communiquent désormais avec nous, tandis que le marché allemand semble reprendre pied. Qu’il s’agisse d’une évolution graduelle ou d’une combinaison d’événements, l’intérêt a été éveillé.

Êtes-vous en train d’élaborer de nouveaux produits touristiques?
Nous avons récemment ouvert un restaurant, le Canvas Cove Café, à Twillingate, tout près du quai d’Iceberg Quest. Le Canvas Cove Café offre une sélection de soupes, de sandwichs et de salades raffinés de style bistrot préparés sur place par le chef Nick, qui a emménagé à Twillingate pour superviser la préparation des plats.

Avez-vous envisagé de nouer des relations commerciales ou de vous engager dans des promotions croisées avec d’autres membres de la CED?
Nous avons un fort penchant pour les partenariats et les relations. Nous faisions la promotion des partenariats alors qu’il n’était même pas à la mode d’en conclure! Vous pourriez nous surnommer les « spécialistes du partenariat » de Terre-Neuve-et-Labrador. Nous nous sommes associés à des entreprises locales, comme Spirit of Newfoundland, Newfoundland Chocolate Company et The Keg Steakhouse & Bar. Nous développons et cultivons ces partenariats depuis de nombreuses années, et d’un point de vue commercial, notre statut de membre de la CED a amélioré notre visibilité. Pour ce qui est des autres membres de la CED, nous cherchons toujours à nous associer à des entreprises de la province qui compléteraient notre produit.

En tant qu’exploitant d’entreprise touristique, quelle est la plus grande leçon que vous avez apprise cette année?
Nous avons compris que le tourisme est en constante évolution. Chaque année apporte son lot d’occasions et de défis. Nous avons toutefois élaboré une structure qui nous permet de nous adapter en cours de route. Par exemple, nous avons dressé un plan B au cas où les icebergs tarderaient à arriver, ainsi que d’autres plans de secours pour parer aux aléas de l’industrie du tourisme. En tant qu’entreprise touristique, nous devons avoir de solides stratégies en place afin que nous puissions continuer à croître et à représenter la province de Terre-Neuve-et-Labrador. 

Pouvez-vous nous parler de quelques-uns des obstacles auxquels se heurte l’industrie canadienne du tourisme?
La vigueur du dollar canadien : est-ce un avantage ou un inconvénient? Il nous faut davantage de vols économiques en provenance de l’Europe. Terre-Neuve-et-Labrador étant désormais une destination touristique de calibre mondial, les voyagistes et les intervenants de l’industrie touristique doivent offrir des produits attirants et qui reflètent bien la destination. L’essentiel, ce sont les forfaits et les facteurs économiques.

 

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