Nos marchés cibles

Destination Canada est présente dans onze pays. Nos équipes de marketing et de vente des marchés étrangers offrent leur expertise et leur soutien aux professionnels des voyages locaux, mènent des activités de relations avec les médias et de promotion, lancent des campagnes publicitaires et promotionnelles destinées aux consommateurs et assurent une forte présence lors de salons grand public et professionnels. Destination Canada est essentielle aux entreprises de tourisme canadiennes qui ciblent ces marchés.

Allemagne En savoir plus > Fermer >

L’Allemagne est la première économie européenne et la quatrième puissance économique au monde. Elle est également le plus important marché émetteur au monde. En 2014, les Allemands ont effectué plus de 92 millions de voyages d’une nuit ou plus à l’extérieur du pays.

À la suite du ralentissement de l’économie mondiale en 2008-2009, l’Allemagne s’est imposée comme moteur économique de la zone euro. Alors que la plupart des économies de l’Europe occidentale ont continué d’éprouver des difficultés au lendemain de la récession, l’économie allemande s’est redressée rapidement, récoltant le fruit de réformes économiques adoptées antérieurement et de la place prépondérante accordée à l’exportation de produits manufacturés. Son PIB s’est accru de 1,6 % en 2014 et on s’attend à ce que cette croissance s’accélère en 2015 en raison d’un climat économique plus favorable dans la zone euro. Le taux de chômage se maintient sous les 7 % depuis 2010, ce qui est faible par rapport aux normes européennes, et devrait reculer davantage en 2015.

Le nombre des voyages à l’étranger à partir de l’Allemagne est considérable, mais la plupart de ces voyages (90 %) ont pour destination des pays européens ou méditerranéens. Les voyages long-courriers de l’Allemagne représentent une moindre proportion de l’ensemble des voyages à l’étranger que dans les autres marchés européens. Seulement 10 % des visiteurs en provenance de l’Allemagne (9,2 millions) ont visité des destinations long-courriers en 2014.

Pour les Allemands, l’attrait des voyages long-courriers est étroitement lié au dynamisme de l’économie de leur pays, aux taux de change et à la stabilité politique internationale. Le dernier rapport de la Veille touristique mondialelaisse entendre que le prix élevé du déplacement vers une destination éloignée est l’obstacle le plus important aux voyages long-courriers. De plus, la dépréciation de l’euro par rapport au dollar américain et au dollar canadien depuis 2013 a diminué le pouvoir d’achat des voyageurs allemands, donc nombre d’entre eux optent pour des destinations plus abordables.

En 2014, 327 000 visiteurs allemands ont séjourné une nuit ou plus au Canada, ce qui représente une hausse de 5,0 % par rapport à 2013 et des recettes touristiques nationales de 537 millions de dollars. L’Allemagne est le quatrième marché étranger (à l’exception des États-Unis) en importance pour le nombre d’arrivées au Canada. Les Allemands sont venus au Canada principalement pour y passer les vacances (45 %) et pour rendre visite à des amis ou à de la famille (27 %).

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Australie En savoir plus > Fermer >

Avec 281 000 arrivées en 2014, l’Australie est le cinquième marché étranger en importance (États-Unis exclus) pour le Canada. Elle occupe également le deuxième rang des marchés du Canada dans la région Asie-Pacifique, devant le Japon, mais derrière la Chine, dorénavant en première place.

En 2014, l’économie australienne a connu une croissance de 2,7 %. On prévoit pour 2015 un taux de croissance du PIB de 2,6 %, de même que des taux de chômage et d’inflation faibles et stables. Les dépenses de consommation devraient croître au même rythme que le PIB. Le secteur des exportations, qui a connu une hausse de 6,8 % en 2014, demeure fort, malgré une baisse de la demande mondiale pour les matières premières australiennes. On prévoit qu’une légère amélioration de la demande des produits australiens entraînera une hausse de 8 % des exportations en 2015.

En ce qui concerne le taux de change, en 2014, le dollar australien a connu une dépréciation de 7 % par rapport au dollar américain et de 11 % par rapport à la livre sterling, mais il est resté stable par rapport au dollar canadien. On s’attend à ce que le dollar australien se déprécie encore vis-à-vis des dollars américain et canadien en 2015, certaines indications du marché donnant à penser que la devise a été surévaluée durant les dernières années.

Grâce à une devise forte et à une économie dynamique, le nombre total de voyages à l’étranger des Australiens a progressé de 5 % en 2014, et les voyages d’une nuit ou plus au Canada en provenance de l’Australie ont connu une hausse de 6,3 %. La force du dollar australien demeure un facteur clé stimulant les voyages à l’étranger.

L’Australie est le troisième marché étranger du Canada (États-Unis exclus) sur le plan des recettes touristiques, derrière le Royaume-Uni et la Chine. L’Australie se classe au premier rang pour ce qui est des dépenses par visiteur par voyage au Canada. En 2013 et en 2014, les voyageurs australiens ont dépensé, en moyenne, 2 957 $ par voyage-personne au Canada lors de voyages d’une durée moyenne de 21 nuits, ce qui correspond à 817 millions de dollars en dépenses touristiques totales au pays.

La plupart des Australiens ont voyagé au Canada pour des vacances (64 %), ce qui constitue la plus haute proportion de voyages d’agrément des marchés cibles étrangers de Destination Canada (États-Unis exclus), et place l’Australie au quatrième rang de ces marchés quant aux arrivées de voyages d’agrément (179 000 voyages). Enfin, en 2014, 20 % des voyageurs australiens sont venus au Canada pour rendre visite à des amis ou à de la famille.

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Brésil En savoir plus > Fermer >

Au Brésil, le nombre de vols offerts a connu une croissance rapide au cours de la dernière décennie, ce qui a mené à une hausse comparable des voyages à l’étranger. Depuis 2004, le nombre de voyages à l’extérieur de l’Amérique du Sud au départ du Brésil a grimpé de 15,8 % chaque année,passant de1,6 million de voyages en 2004 à environ 7 millions en 2014.

Le Brésil se place au septième rang mondial par son PIB et est de loin la première économie d’Amérique du Sud.Le Brésil a connu une croissance économique presque nulle en 2014 (PIB en hausse de 0,2 %). En 2015, on s’attend à ce que l’économie du Brésil ralentisse : le chômage devrait reculer encore plus et l’inflation élevée reste un problème.

Le real brésilien s’est déprécié par rapport à toutes les principales devises en 2014 et devrait reculer encore plus par rapport aux dollars américain et canadien en 2015. Même si la baisse du real rend les voyages à l’étranger encore plus coûteux, son incidence sur ces voyages ne devrait pas être trop marquée, puisque la plupart des voyageurs long-courriers brésiliens font partie de la classe moyenne supérieure et ne se laissent influencer par les variations des taux de change que très peu.

En 2014, le Canada a accueilli 99 900 visiteurs d’une nuit ou plus en provenance du Brésil, une hausse de 6,6 % par rapport à 2013. La majorité de ceux-ci ont voyagé pour rendre visite à des amis et à de la famille (37,5 %), pour faire du tourisme récréatif (25,0 %), ou pour d’autres raisons, notamment les voyages éducatifs (23,8 %). Le segment des voyages d’études ou à but éducatif est considérable au Brésil, et, parmi les marchés cibles du Canada, c’est dans ce pays que la part de ce type de voyage est la plus importante par rapport au total des voyages au Canada. Les visiteurs brésiliens ont injecté environ 253 millions de dollars dans l’économie touristique canadienne en 2014.

Le nombre d’arrivées au Canada en provenance du Brésil continue d’augmenter, mais le Canada n’attire qu’une faible part du marché des voyages long-courriers de ce pays. Les États-Unis ont attiré plus de 20 fois plus de voyageurs brésiliens (2,2 millions) en 2014. Cependant, le Canada est bien placé pour attirer une plus grande part du marché grandissant des voyages à l’étranger dans les prochaines années. La mise en œuvre du programme de visa CAN+ au Brésil, de même que le lancement d’un nouveau vol direct d’Air Canada entre Rio et Toronto, a contribué à la croissance des arrivées au Canada en provenance du Brésil en 2014. Un nouveau vol de TAM entre São Paulo et Toronto (avec escale à New York) augmentera la capacité aérienne et facilitera les déplacements entre les deux pays en 2015.

La majorité des voyageurs long-courriers brésiliens habitent dans les deux plus grandes régions métropolitaines : celles de Rio de Janeiro et de São Paulo. Bien que les voyageurs long-courriers de ce marché effectuent très souvent leur recherche et leur planification en ligne, plus de la moitié d’entre eux s’en remettent toujours aux professionnels des voyages pour leurs réservations. Pour en savoir plus sur les voyageurs long-courriers du Brésil, téléchargez le document Étude sur les consommateurs et les professionnels du voyage du Brésil ‒ Synthèse générale..

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Chine En savoir plus > Fermer >

Forte d’une économie et d’un marché de tourisme émetteur qui connaissent l’une des croissances les plus rapides au monde, la Chine est en train de devenir un acteur de premier plan sur la scène touristique mondiale. En 2014, l’économie chinoise a connu une croissance de 7,4 %, ce qui marque un ralentissement par rapport à la croissance moyenne de plus de 10 % de la dernière décennie, mais constitue toujours un taux enviable par comparaison à celui de la plupart des économies nationales.

On s’attend à ce que le rythme de croissance tende à la baisse durant les prochaines années, à mesure que les activités d’exportation et les investissements dans les infrastructures continuent de décliner. L’accroissement de la consommation intérieure de la classe moyenne émergente contrebalancera en partie cette situation, mais une concurrence grandissante venant d’autres régions industrielles, combinée à une augmentation des coûts de production, limite le potentiel de croissance de la Chine. Dans ces circonstances, il est peu probable que l’économie mûrissante de la Chine maintienne le spectaculaire rythme de croissance qu’elle a connu par le passé.

Jusqu’en 2005, la Chine a opté pour un régime de taux de change fixe en gardant sa monnaie indexée sur le dollar américain.Ce régime a évolué pour devenir un système de parité à crémaillère, qui a permis au yuan de s’apprécier peu à peu par rapport au dollar américain; le yuan a gagné 34,3 % depuis 2005. On prévoit cependant qu’il se dépréciera par rapport au dollar américain en 2015 et en 2016, en raison de la reprise économique aux États-Unis et de la perspective de hausses prochaines des taux d’intérêt. Par rapport au dollar canadien, le yuan devrait continuer d’augmenter dans les années qui viennent, ce qui améliorera la valeur perçue du Canada comme destination de voyage d’agrément.

L’appétit des Chinois pour les voyages à l’étranger ne fléchit pas, et l’Organisation mondiale du tourisme prévoit que d’ici 2020, on comptera 100 millions de voyageurs internationaux en Chine. Le marché chinois des voyages long-courriers à l’étranger a augmenté en moyenne de 15,5 % par année au cours de la dernière décennie et, en 2014, le nombre d’arrivées de voyageurs long-courriers était de 15,6 millions. On s’attend à ce que le marché chinois des voyages long-courriers à l’étranger continue à croître durant les années qui viennent, quoiqu’à un rythme moins rapide, en raison de la croissance de la classe moyenne en Chine et de l’assouplissement des exigences en matière de visas pour les visiteurs chinois dans de nombreuses destinations du monde.

Depuis que le Canada a obtenu le statut de destination approuvée (SDA) en juin 2010, le nombre de voyages d’une nuit ou plus au Canada en provenance de la Chine a considérablement augmenté, à un taux annuel moyen de 24 %, pour atteindre 454 000 visiteurs en 2014. Entre 2010 et 2014, la Chine est passée du sixième au troisième rang pour ce qui est du nombre de voyages internationaux au Canada (États-Unis exclus). Les voyageurs chinois dépensent en moyenne environ 920 millions de dollars au Canada, ce qui fait de la Chine le second marché en importance sur le plan des dépenses touristiques. .

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Corée du Sud En savoir plus > Fermer >

Grâce à une économie dynamique, la Corée du Sud est devenue, au cours de la dernière décennie, un joueur important dans le secteur du tourisme émetteur. L’élan économique de la Corée du Sud s’est accéléré en 2014. Son PIB est passé de 2,9 % en 2013 à 3,3 % en 2014, en raison d’une forte demande de la part de marchés importants, dont les États-Unis, pour les produits d’exportation sud-coréens. On prévoit un léger affaiblissement du taux de croissance du PIB (2,9 %) en 2015, étant donné les signes de ralentissement que présente l’économie chinoise et les répercussions de l’épidémie de syndrome respiratoire du Moyen-Orient (SRMO). Le taux de chômage du pays est faible et stable à 3,5 %, et devrait le rester dans un avenir prévisible.

Le marché émetteur sud-coréen présente une croissance stable depuis une dizaine d’années, surtout en ce qui concerne les destinations long-courriers, dans un contexte caractérisé par une croissance économique soutenue, le relâchement des exigences en matière de visa et l’appréciation du won. Avec un rythme de croissance de 6 % par année, la Corée du Sud est en voie d’enregistrer la croissance la plus rapide des marchés cibles étrangers de Destination Canada (à l’exclusion des États-Unis) sur le plan des voyages long-courriers à l’étranger.

En 2014, 163 000 Sud-Coréens ont séjourné une nuit ou plus au Canada et y ont dépensé 262 millions de dollars, ce qui fait de ce pays d’Asie la neuvième source de visiteurs et la huitième source de recettes touristiques pour le Canada parmi les marchés étrangers (à l’exclusion des États-Unis).

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États-Unis En savoir plus > Fermer >

Les États-Unis sont la première puissance économique mondiale et le deuxième plus grand marché touristique émetteur, après l’Allemagne. Ils sont également le plus important marché touristique étranger pour le Canada : ils représentent environ 70 % du nombre total d’arrivées internationales au Canada.

Au cours des dernières années, le marché émetteur américain a décliné en raison de la dépréciation du dollar américain, d’une faible confiance des consommateurs et d’un marché de l’emploi en difficulté. Le nombre d’arrivées au Canada en provenance des États-Unis a reflété cette tendance à la baisse, passant de 13,4 millions en 2007 à 11,5 millions en 2014 (voyageurs ayant séjourné une nuit ou plus).

En 2014, l’économie des États-Unis a connu un redressement notable. Son PIB s’est accru de 2,4 %, le taux le plus élevé depuis 2006, tandis que le taux de chômage accusait un recul marqué, passant de 7,4 % en 2013 à 6,2 % en 2014. Le dollar américain a regagné une partie du terrain perdu au cours des dernières années, s’appréciant de 20 % par rapport au dollar canadien entre le T2 de 2013 et le T2 de 2015. On s’attend à ce que l’économie américaine connaisse une croissance de 2,1 % en 2015, soutenue par l’amélioration progressive de la confiance des consommateurs, la hausse de la consommation intérieure et la baisse du taux de chômage sous la barre des 6 %.

Le redressement économique des États-Unis de même que leur forte devise ont aidé le Canada à regagner le terrain perdu dans le marché américain. De janvier à avril 2015, le pays a reçu plus de visiteurs américains (+5,9 %) qu’à la même période en 2014. On a enregistré une augmentation des arrivées pour tous les moyens de transport : 5,6 % pour le transport automobile, 7,5 % pour le transport aérien et 0,3 % pour les autres.

En 2014, les 11,5 millions de visiteurs américains au Canada ont généré 7,1 milliards de dollars en recettes touristiques. En 2014, les voyageurs ayant fait un séjour d’une nuit ou plus en provenance des États-Unis ont passé en moyenne quatre nuits au pays et ont dépensé en moyenne 615 $ par voyage. Sur le plan des dépenses moyennes par nuit passée au Canada, à 138 $ par nuit, les Américains sont en seconde place parmi les marchés cibles, derrière l’Australie.

En 2014, plus de 45 % des Américains ayant séjourné une nuit ou plus au Canada sont venus pour y passer des vacances, tandis que 24 % sont venus pour rendre visite à de la famille ou à des amis. Même si les voyageurs d’affaires sont moins nombreux (14 % des voyages faits par des Américains) que les voyageurs d’agrément, la dépense moyenne de 218 $ par nuit est plus élevée que celle associée au marché américain des voyages d’agrément, et elle dépasse également celle de tous les autres marchés étrangers cibles..

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France En savoir plus > Fermer >

L’économie de la France est l’une des plus importantes à l’échelle mondiale. La France est aussi l’un des plus importants marchés émetteurs. En 2014, les voyageurs français ont fait 47,7 millions de voyages à l’étranger. Si le marché émetteur total de la France est le troisième en importance en Europe, derrière ceux de l’Allemagne et du Royaume-Uni, le marché français des voyages long‑courriers se classe deuxième (derrière le Royaume-Uni). Les voyageurs français ont fait 10,9 millions de voyages long-courriers en 2014.

En dépit de la stagnation du PIB (hausse de 0,2 %) et d’un taux de chômage relativement élevé (9,8 %), le nombre total de voyages faits par des Français à l’étranger a augmenté de 8,1 % en 2014. On s’attend à ce que le taux de croissance du PIB s’améliore en 2015, à mesure que l’économie se redresse dans la zone euro, mais cela ne devrait pas entraîner une forte croissance des voyages à l’étranger. On prévoit que le marché émetteur français progressera à un taux annuel moyen de 3 % au cours des prochaines années.

Comparativement aux destinations concurrentes, le Canada est en bonne posture : il est la première destination vacances long-courriers qui vient à l’esprit des consommateurs français. La France est le deuxième marché étranger (États-Unis exclus) en importance pour le Canada, le premier étant le Royaume-Uni. En 2014, 482 000 visiteurs français ont fait un voyage d’une nuit ou plus au Canada et y ont dépensé 708 millions de dollars. Parmi ces voyageurs, 53 % ont visité le Canada pour des vacances, et 17 % sont venus pour y voir des amis et de la famille.

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Inde En savoir plus > Fermer >

L’Inde, qui compte environ 1,28 milliard d’habitants, est actuellement le deuxième pays le plus peuplé au monde. On prévoit que sa population va augmenter à un rythme de 0,8 % par année pour totaliser plus de 1,6 milliard d’habitants d’ici 2040. On s’attend aussi à ce que la classe moyenne émergente de l’Inde double d’ici une dizaine d’années, passant de 250 millions en 2014 à plus de 500 millions en 2025. Elle représentera alors 60 % du pouvoir d’achat du pays.

Grâce à une croissance démographique soutenue, à des progrès en matière de réformes économiques et à une productivité accrue, l’Inde a vu la croissance de son PIB accélérer pour atteindre 7,1 % en 2014, surpassant à cet égard l’autre géant asiatique, la Chine. Alors que la croissance de plusieurs économies émergentes connaît un ralentissement, on s’attend à ce que la croissance du PIB de l’Inde s’accélère en 2015. Le taux de chômage diminue de manière constante depuis le début des années 2000 et on prévoit qu’il se stabilisera autour de 5,5 % dans un avenir prévisible.

En 2014, le nombre total de voyages à l’étranger des Indiens s’est accru de 15,6 % pour atteindre 13,6 millions de voyages. Cette tendance à la hausse devrait se poursuivre et on prévoit environ 22 millions de voyages d’ici 2020. Quoique le segment indien des voyages long-courriers soit moins important (environ 5,2 millions de voyages en 2014), on s’attend à ce qu’il progresse d’environ 5,4 % par année.

L’Inde est un marché cible grandissant qui est intéressant pour le Canada, en raison d’une langue commune (l’anglais), de bonnes relations avec les professionnels des voyages, de l’amélioration des services de visa, de la prospérité économique de l’Inde, de la hausse des niveaux de revenu de sa population et de sa classe moyenne nantie. En 2014, les voyages au Canada en provenance de l’Inde ont été facilités par le programme de visa CAN+ et par une augmentation de la capacité aérienne.

Le nombre d’arrivées au Canada au départ de l’Inde pour des séjours d’une nuit ou plus s’est accru de 19,3 % (176 000 arrivées en 2014), un taux de croissance qui, parmi les marchés cibles du Canada, est surpassé uniquement par celui de la Chine. Les dépenses touristiques de voyageurs indiens au Canada se chiffraient à 280 millions de dollars en 2014. C’est en Inde qu’on a vu la plus forte proportion, parmi les marchés cibles, de voyages faits pour visiter des amis ou de la famille; ce type de voyage représentait 53,5 % de tous les voyages au Canada par des Indiens. L’Inde et la Chine se partagent la durée moyenne de séjour au Canada la plus longue (33 jours par voyage) des marchés cibles.

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Japon En savoir plus > Fermer >

Le Japon est la troisième économie du monde. Les catastrophes naturelles de 2011, la dépréciation du yen et la baisse de la popularité des voyages long-courriers ont entraîné une baisse du nombre de voyageurs long-courriers au cours des dernières années. Cependant, le nombre grandissant de retraités ayant le temps et les moyens d’explorer le monde, combiné au fait que le pays se relève de la récente récession, donne à penser que le marché des voyages long-courriers va rebondir dans les années à venir.

Le Japon a connu une croissance nulle en 2014, alors que des réformes économiques étaient mises en œuvre et que les principaux marchés du pays (en particulier la Chine et l’Europe) éprouvaient un ralentissement. Par contre, on prévoit une hausse du PIB, grâce à de récentes politiques économiques visant à favoriser les investissements et l’affaiblissement du yen. Le taux de chômage demeure faible et stable, et on s’attend à ce que les exportations connaissent une croissance constante.

Le Canada a reçu 258 500 visiteurs japonais en 2014, lesquels y ont dépensé 430 millions de dollars. Parmi ces voyageurs, 44 % ont dit s’être rendus au Canada surtout pour des vacances et 28 % pour rendre visite à de la famille et à des amis.

Bien que le nombre de voyageurs japonais au Canada ait diminué considérablement au cours des vingt dernières années, le Japon demeure l’un des marchés touristiques étrangers dont les voyageurs dépensent le plus au Canada et un marché cible clé pour Destination Canada et l’industrie touristique canadienne..

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Mexique En savoir plus > Fermer >

Le Mexique, qui compte 113 millions d’habitants, est le onzième pays le plus peuplé au monde, et son économie arrive en treizième position. C’est aussi l’un des plus importants marchés émergents à l’échelle mondiale.

Le Mexique est une puissance économique en pleine croissance, particulièrement dans les secteurs de l’énergie, de l’électronique, de l’automobile et de la production de biens de consommation. En 2014, l’économie du Mexique a connu une croissance modérée de 2,1 %. Toujours en 2014, le taux de chômage en baisse (établi à 4,8 %) et la hausse de la confiance des consommateurs ont contribué à l’augmentation du nombre de voyages à l’étranger (+6,0 %). Les perspectives économiques du Mexique sont bonnes. On s’attend à ce que la croissance du PIB s’accélère et à ce que le taux de chômage continue de reculer en 2015, à mesure que les réformes structurelles produiront leur effet et qu’elles faciliteront les investissements étrangers.

L’imposition de nouvelles exigences en matière de visa en juillet 2009 aux voyageurs mexicains venant au Canada a occasionné, l’année suivante, une contraction de 48 % des arrivées pour des séjours d’une nuit ou plus. En 2014, le Canada a lancé les programmes de visa CAN+ et de visa valide 10 ans au Mexique. La plus grande facilité à obtenir un visa de visiteur et l’offre de nouveaux vols directs, y compris vers Montréal et Vancouver à partir de Mexico, contribueront à l’accroissement du nombre de visiteurs mexicains au Canada.

En 2014, les Mexicains ont fait 173 000 voyages d’une nuit ou plus au Canada (+14,4 %) qui ont généré des recettes touristiques de 252 millions de dollars.

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Royaume-Uni En savoir plus > Fermer >

Après les États-Unis, le Royaume-Uni est le deuxième marché touristique étranger en importance pour le Canada. Bien qu’il demeure l’un des marchés touristiques les plus solides et dynamiques au monde, sa situation économique précaire et sa devise dépréciée ont nui, au cours des dernières années, aux voyages long-courriers à l’étranger.

Le Royaume-Uni, centre financier de premier plan, est la troisième économie d’Europe, derrière l’Allemagne et la France.Après une croissance soutenue, le pays a été particulièrement secoué par la crise financière mondiale de 2008 en raison de la grande place qu’occupe son secteur financier. La lourde dette à la consommation et la chute des prix de l’immobilier résidentiel ayant aussi aggravé les problèmes économiques du Royaume-Uni, le gouvernement a dû mettre en œuvre une série de mesures pour stimuler l’économie et stabiliser les marchés financiers. Aux prises avec un déficit budgétaire montant en flèche, le gouvernement de coalition a lancé en 2010 un programme d’austérité sur cinq ans visant à réduire ce déficit. Malgré l’incertitude économique qui règne dans la zone euro, le PIB s’est accru de 1,7 % en 2013 puis de 2,8 % en 2014, étant donné le rétablissement du secteur financier et du secteur des services, et l’amélioration des conditions économiques aux États-Unis. On s’attend à ce que le Royaume-Uni connaisse une croissance économique stable en 2015, grâce à un recul du taux de chômage et à une pression à la hausse sur les salaires.

À la suite de la débâcle économique de 2008-2009, les Britanniques ont moins voyagé, et les voyages long-courriers ont été les plus durement touchés. Avec le redressement économique du Royaume-Uni, le secteur des voyages à l’étranger est sorti du marasme des cinq dernières années. En effet, il est presque de retour aux sommets atteints en 2007, et on s’attend à ce qu’il les surpasse en 2015.

En 2014, 676 000 voyageurs britanniques ont fait un séjour d’une nuit ou plus au Canada, ce qui représente une hausse de 4,7 % par rapport à 2013. Ces visites ont généré des recettes touristiques de plus d’un milliard de dollars au Canada. Parmi ces voyageurs britanniques au Canada, 41 % ont rendu visite à des amis ou à de la famille (VAF) et 37 % sont venus pour des vacances. Le segment des VAF du Royaume-Uni est considérable : il a dépassé les 276 000 voyages au Canada en 2014..

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